Faire un safari

Les erreurs à ne pas commettre

Il n’est pas évident, depuis la France, de trouver une compagnie de safari digne de confiance, et d’avoir la garantie d’un séjour réussi.

Ce à quoi il faut prendre garde:

la fameuse panne de piste

– sur internet, plusieurs sites qui proposent des safaris « pas chers », dont il faut se méfier. Faire un safari ou un trekking, c’est prévoir un certain budget. Descendre en dessous, c’est risquer d’économiser sur l’état du 4×4 ( voire se retrouver entassés dans un minibus) ou les compétences du guide (« ça, c’est un lion… » « ça, c’est un éléphant… » et muet le reste du temps) oh! et l’eau minérale n’était pas comprise?

– sur place, dans la rue, beaucoup de jeunes proposent des safaris et distribuent des cartes de visite des agences. Ce sont des « flycatchers » ou « flycaughter », traduction: attrape-mouche! Ils vantent les mérites d’une agence ou d’un atelier d’art et sont chargés de rameuter les clients dans leur local. Ils gagnent trois sous avec ce travail, mais s’ils sont bons et ramènent beaucoup de clients, ils peuvent ensuite espérer monter en grade et être embauchés comme porteurs, cuisiniers, etc. On ne peut pas leur en vouloir de mentir sur les qualités d’une agence!

Prendre une décision sans précipitation!

– vouloir faire tous les parcs en peu de jours. C’est fatigant, et ça fait beaucoup de route! Il faut aussi se reposer avant et après. Ce n’est pas une mauvaise idée de s’organiser un circuit qui comprend cinq jours de safaris, , puis une sortie culturelle à la rencontre des tribus, ou une visite de plantation de café, puis cinq jours de farniente sur les plages de l’océan Indien par exemple.  Et c’est moins cher que dix jours de safari non-stop.

A qui s’adresser?

Voici les différents choix, mais  il faut  savoir que:

  • les grands tours opérateurs internationaux gagnent une fortune dont le pays et la population locale ne voient pas la couleur. Et les agents qui vous vendent un séjour n’y ont probablement jamais fichu les pieds!
  • les grosses agences locales sont installées depuis 20 ans, ce qui explique leur essor et leur sol en marbre, mais si la qualité des prestations est assez souvent à la hauteur, on ne peut pas toujours parler d’une éthique irréprochable.
  • les petites agences locales, plus récentes: là on trouve de tout, des guides confirmés qui aiment leur métier, leur pays et la faune sauvage, comme des petits escrocs baratineurs qui tentent leur chance grâce à un capital de départ.

Zone de conservation du Ngorongoro

Le mieux est peut-être, c’est mon avis, de voir les recommandations de gens qui y sont déjà allés, sur les forums de voyageurs ou les blogs personnels. Mais parfois, les avis divergent sur la même agence, c’est quand même selon les exigences de chacun!

Qui je recommande

J’étais en Tanzanie depuis un mois quand je suis arrivée à Arusha, et je n’avais toujours pas vu d’animal sauvage. J’ai donc entrepris de me renseigner sur les diverses agences et le prix des safaris.

J’ai rencontré plusieurs personnes qui travaillent dans une dizaine de compagnies. Au bout d’une semaine j’ai fait une très belle rencontre: Ally, un guide qui  a monté son agence de safari il y a huit ans.

Avec Ally , mama Laiza, Laiza et les enfants

Ally Nasser Mkireri a grandi à Mwanga, 100km au sud-est de Moshi, à proximité des Monts Pare: il a toujours été familier des montagnes et des parcs nationaux. Il a appris l’allemand au Goethe Institut de Mombasa, puis  il a passé trois ans entre Düsseldorf et Vienne à grimper les Alpes; pour finir il a obtenu son diplôme à l’Institut de Tourisme de Klessheim-Salzbourg, et en rentrant, il a travaillé comme guide pour une grosse agence de Moshi, le temps de bien connaître tous les parcs du nord, du sud et du Kenya, avant de se lancer à son compte.

Son objectif n’est pas de faire fortune, mais vivre de sa passion et créer des emplois. Dès qu’il peut, il prend des stagiaires dans sa compagnie. Il a aussi la volonté, quand son agence commencera à faire du bénéfice, de faire des programmes d’aide aux Hadzabe, une des tribus de bushmen les plus démunies du pays.

Ally a aussi été professeur bénévole de tourisme au Mkombozi Center for Street Children à Moshi: c’est un centre de formation pour orphelins où j’ai moi-même enseigné le français pendant une semaine.

Comme il sait s’entourer de bonnes personnes et qu’il est germanophone, sa compagnie fonctionne bien avec les trekkers allemand. Aujourd’hui il aimerait beaucoup se développer, en particulier avec les Français, qu’il apprécie beaucoup.

Ally ne parle pas français, mais couramment anglais, et il travaille de concert  avec des guides francophone. Depuis quatre ans, je lui envoie des voyageurs francophones et quand je reviens en Tanzanie,  j’accompagne des groupes  en safari ou en montagne, et je fais du repérage pour trouver les meilleures adresses.

Ally propose des circuits safari, trekking, découverte du littoral, excursions culturelles, rencontre avec les tribus, soirées traditionnelles. Pour les safaris, il ne fait pas de « join group » par souci de qualité des prestations, même s’il pourrait ainsi proposer des formules plus économiques. Donc s’il organise votre safari, il vous emmène en safari. Moi aussi je suis assez contre l’idée de refourguer un client à une autre agence dont on ne connaît pas le sérieux!

Ally préfère la nature au bureau mais il faut tout faire!

Je collabore avec plusieurs partenairesn chacun choisi avec soin pour ses qualités professionnelles et humaines. Ally est mon partenaire privilégié pour les safaris en bivouac dans les parcs du nord. Dans ma recherche quotidienne d’alternatives à notre société de consommation, de commerce équitable, de respect de la nature, et de voyage responsable j’ai trouvé en Ally un bon partenaire.

Je peux vous donner toutes les informations  en français si vous remplissez le formulaire dans l’onglet « contact ». Un appel téléphonique est le meilleur moyen de me présenter votre projet

 (+33) 06.45.89.61.34

On a de bons guides francophones en Tanzanie, et Ally en a quelques uns parmi ses amis et collaborateurs. Quand je vais là-bas, je teste leur niveau de français! Et les commentaires des gens qui en reviennent nous aident aussi beaucoup à améliorer plein de petits détails. En passant, merci aux 75 groupes que j’ai aidés depuis quatre ans à organiser leur séjour en Tanzanie pour leurs commentaires détaillés!

la joie d’atteindre le sommet! Mais… qui a écrit ce chiffre??

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3 réflexions sur “Faire un safari

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